COMBIEN Y A-T-IL DE SOURCES POSSIBLES DE MICRO-ONDES DANS UNE ÉCOLE ?


On oublie que dans les édifices publics, comme les écoles, le routeur sans-fil n’est pas la seule source d’exposition au WiFi (radiation micro-ondes).

Dressons une liste qui résume la situation :

1- Les tableaux intelligents;

2- Les projecteurs intelligents;

3- Les détecteurs de fumée WiFi;

4- Presque tous les élèves ont dans une poche un portable allumé donnant un signal de balise;

5- Le système d’alarme est WiFi (les nouveaux sont à micro-ondes, pas à infra-rouge);

6- Le compteur intelligent pour l’électricité (eau, gaz);

7- Les caméras de surveillance sont WiFi;

8- Les routeurs sans-fil à chaque plafond de chaque classe sont WiFi;

9- Chaque tablette est WiFi et si pas en mode avion émet un signal de balise;

10- Si des ordis portables sont utilisés, ils ont tous des antennes émettant le signal du WiFi si pas en mode avion;

11- Presque tous les profs ont un portable dans une poche ou sac en classe allumé parce que les intercoms des locaux ne fonctionnent plus ou sont inexistants;

12- Si l’édifice est en béton tous ces appareils doivent émettre encore plus fort pour communiquer, car le signal doit passer où il peut (vitres, toit, etc.) et aller rejoindre la tour;

13- Si des profs organisent des midis X-Box ou Wii, les consoles de jeux sont WiFi;

14- Plusieurs établissements scolaires ont des antennes de communication mobile sur le toit ou tout près;

15- Et si vous êtes très malchanceux, vous avez le routeur-collecteur pour les compteurs intelligents de votre secteur sur le poteau en face de l’école ou au coin de la rue;

De plus, d’ici quelques années, il est possible que des thermostats, prises et interrupteurs intelligents (à radiofréquences) soient installés, si la tendance se maintient, car ces appareils existent déjà avec protocoles Zigbee, Z-Wave et WiFi.

– Tiré de http://bit.ly/1FkngMo

Pour en savoir plus…

« Découvrez la menace du WiFi dans les écoles » sur le site: http://www.cqlpe.ca

HYDRO-QUÉBEC: LE TAUX RÉEL DE REFUS DE COMPTEURS INTELLIGENTS


Hydro-Québec craint de dépasser un taux de 1% à 2% de refus pour des raisons techniques et financières.

Hydro-Québec ne considère que les Options de retrait dans son calcul du taux de refus.

HQ admet que 1% de ses clients refusent les nouveaux compteurs. Ce 1% de refus correspond à environ 38 000 clients qui se sont prévalus de l’Option de retrait et qui ont un compteur non communicant installé. HQ préfère toujours parler du nombre de CNC installés plutôt que du nombre de demandes d’adhésion des clients à l’Option de retrait parce que le nombre de compteurs installés est toujours plus faible que le nombre de compteurs demandés.
Ce procédé de restriction mentale se retrouvait dans les deux premiers rapports de suivi trimestriel ( 15 juillet 2013) où HQ ne faisait mention que des CNC installés.

Nous avons fait des demandes d’accès à l’information et depuis, HQ s’est vu dans l’obligation d’ajouter la mention distincte des CNC demandés et des CNC installés dans ses rapports de suivi trimestriels subséquents à nos requêtes.

Il est intéressant de constater que …

Dans le rapport de suivi du 15 octobre 2013, il y a 2,980 demandes pour 1,961 CNC installés. L’usage exclusif de la restriction mentale aurait permis de minoriser le nombre réel de demandes d’Option de retrait de 35%.

Dans le rapport de suivi du 27 janvier 2014, il y a 5,187 demandes pour 3 577 CNC installés. L’usage exclusif de la restriction mentale aurait permis de minoriser le nombre réel de demandes d’Option de retrait de 31%.

Dans le rapport de suivi du 8 avril 2014, il y a 5,875 demandes pour 5 398 CNC installés.

L’usage exclusif de la restriction mentale aurait permis de minoriser le nombre réel de demande d’Option de retrait de 9%.

Dans le rapport de suivi du 6 août 2014, il y a 10,683 demandes pour 7,732 CNC installés. L’usage exclusif de la restriction mentale aurait permis de minoriser le nombre réel de demande d’Option de retrait de 27%.

Dans le rapport de suivi du 14 novembre 2014, il y a 12,722 demandes pour 10,163 CNC installés. L’usage exclusif de la restriction mentale aurait permis de minoriser le nombre réel de demande d’Option de retrait de 20%.

L’usage exclusif de la restriction mentale aurait permis de minoriser le nombre réel de demande d’Option de retrait de 24.4 %.

Dans l’hypothèse que HQ communique encore publiquement sur le mode de la restriction mentale, nous pouvons estimer de manière très conservatrice et en omettant de considérer l’explosion d’intérêt manifesté pour l’option de retrait observé à partir du mois d’octobre 2014 que le nombre des demandes de CNC serait plutôt de l’ordre de 47,272 ( 38,000 + 24.4 % = 47,272 ) ce qui porte le « taux de refus », qui ne considère que les Option de retrait, à 1.2% environ. ( 47 272/3 800 000 = 1.2/100 ).

Or…

HQ omet de considérer les autres formes de refus, ce qui nous autorise à penser que le taux réel de refus est certainement supérieur à 1%.

Les formes de refus dont il faut tenir compte pour avoir un portrait complet et réaliste de la situations sont les suivants :

1. Avis de non-consentement parvenus par courrier recommandé à la direction d’Hydro-Québec-Distribution;

2. Mises en demeure parvenus par courrier recommandé à la direction d’Hydro-Québec-Distribution;

3. Refus tacites observés sur le terrain ( portes closes );

4. Compteurs « bloqués ou barricadés » intentionnellement pour empêcher le remplacement;

5. Lacunes de l’Option de retrait offerte Hydro-Québec.

Pour en savoir plus à ce sujet, lire : Inventaire des diverses formes d’expression de refus et comportement du Distributeur face à l’expression de ces refus. Observations écrites déposées au dossier R-3863-2013.

De plus…

À partir des statistiques de consultation à la hausse de notre site web ( voir ci-bas), nous constatons que la population québécoise manifeste de plus en plus un vif intérêt pour toutes les expressions de refus énumérées ci-haut.

Mais pire encore!

Nous avons la preuve que HQ a produit, dans ses rapports de suivi trimestriels déposés à la Régie de l’énergie, des données fausses au chapitre des plaintes pour refus.

Nous avons obtenu par demande d’accès à l’information le nombre exact d’avis de non consentement ( refus) parvenus par courrier recommandé au président d’Hydro-Québec Distribution, M. Daniel Richard.

En date du 30 septembre 2013, le nombre d’avis de non consentement était de 1,692. Le rapport de suivi trimestriel du 15 octobre 2013 admet tout au plus 15 plaintes pour motif de refus , ce qui est sans commune mesure avec la réalité.

Nous avons aussi demandé, par la même occasion, le nombre de mises en demeure réclamant le retrait des compteurs émetteurs de radiofréquences sans frais ou autres conditions parvenus de au même destinataire mais HQ n’a jamais répondu à cette demande.

HQ occulte donc sciemment le fait que quelques centaines de mises en demeure ont été envoyées à M. Daniel Richard par courrier recommandé.

Notons que les mises en demeure sont d’autant plus sérieuses qu’elles sont souvent justifiées par d’importantes raisons médicales.

* * *

Statistiques de consultation de notre site web « Refusons les compteurs »

Cette première capture d’écran montre le nombre record de consultation de notre page d’information sur l’option de retrait soit 6376 vues en date du 17 décembre 2014.

À cette période, HQ était submergé d’appels et ne pouvait plus suffire à la demande.

HQ ne semblait pas non plus empressé d’allouer des ressources supplémentaires pour répondre à la très forte demande des clients…

HQ s’entêtait à ne voulait procéder que par téléphone.

Mais devant l’impossibilité de pouvoir obtenir la ligne à temps pour honorer le délai fixé au 5 janvier 2015 pour obtenir un rabais de $70 sur les frais d’installation, nous donc avons invité les clients à communiquer pas lettre ou par courriel.

N’eut été de la présence d’esprit de plusieurs citoyens qui nous ont averti des défauts de communication de HQ, nous n’aurions pas pu offrir une alternative et le nombre de retrait aurait été beaucoup plus bas.

Notez que dans cette page apparaissent aussi les statistiques pour deux autres forme de refus soit « barricader votre compteur » et « Prévenir l’installation ( avis de non consentement) par courrier recommandé » dont la consultation est aussi en forte croissance.

* * *
Afin d’avoir accès aux statistiques de consultations des pages web de « Refusons les compteurs », nous vous encourageons à consulter le site:

Refusons Les Compteurs [refusonscompteurs@gmail.com ]

FRANCE: Une loi pour encadrer l’exposition aux ondes


http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/01/29/une-loi-pour-encadrer-l-exposition-aux-ondes_4565339_3244.html
Une loi pour encadrer l’exposition aux ondes
Le Monde.fr | 29.01.2015 à 13h50 • Mis à jour le 29.01.2015 à 17h58 | Par Pierre Le Hir

Attendue depuis deux ans, la loi encadrant l’exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fil (antennes-relais, téléphones mobiles, tablettes…) a été adoptée par les députés, jeudi 29 janvier en fin de matinée, à la faveur d’une niche parlementaire du groupe écologiste. Elle a été votée par l’ensemble de la majorité, tandis que l’UDI s’est abstenue – à l’exception de Bertrand Pancher (Meuse) qui s’est prononcé pour – et que l’UMP a voté contre, y voyant une entrave au développement des industries du numérique.
Ce texte – le premier en France à instituer une démarche de précaution face aux risques sanitaires potentiels des radiofréquences – est l’aboutissement d’une véritable course d’obstacles, au cours de laquelle ses ambitions initiales ont été sérieusement revues à la baisse. La proposition de loi, déposée en janvier 2013 par la députée du Val-de-Marne Laurence Abeille (Europe Ecologie-Les Verts), avait été renvoyée en commission par les socialistes, avant de revenir devant l’Assemblée nationale en janvier 2014, sous une forme édulcorée, puis d’être adoptée en première lecture par le Sénat, en juin 2014, dans une version encore rabotée.
Malgré ces reculs successifs, le groupe écologiste a décidé de faire voter le texte en l’état pour éviter son renvoi devant le Sénat, source de nouveaux retards et, sans doute, de coups de canif supplémentaires. Son adoption est donc définitive et, se félicite Mme Abeille, « les décrets d’application vont pouvoir être pris sans plus attendre ».
PAS D’ABAISSEMENT DES LIMITES
Au final, la « loi relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques » apparaît comme un compromis, entre les partisans d’un encadrement plus strict de ce secteur et les opérateurs de téléphonie sans fil, opposés, eux, à tout frein réglementaire. « Le présent texte ne répond pas pleinement à tous les enjeux, reconnaît la députée écologiste. Il constitue cependant une première étape essentielle. »
La nouveauté majeure est l’introduction, dans le droit français, d’un principe de « sobriété » de l’exposition du public aux champs électromagnétiques. Si vertueux soit-il, ce principe reste toutefois vague et non contraignant. Il n’est ainsi plus question d’abaisser les valeurs limites d’exposition en vigueur, comprises, selon les fréquences utilisées, entre 41 et 61 volts par mètre (V/m), alors que le projet de loi initial visait à les ramener « aussi bas que raisonnablement possible », soit à 0,6 V/m.
POINTS ATYPIQUES
L’Agence nationale des fréquences (AFNR) devra néanmoins réaliser, chaque année, un recensement national des « points atypiques », c’est-à-dire des « lieux où le niveau d’exposition du public dépasse substantiellement celui généralement observé à l’échelle nationale ». Les opérateurs devront y remédier dans un délai de six mois, « sous réserve de faisabilité technique ».
L’exposition moyenne, en France, est aujourd’hui d’environ 1 V/m, mais une étude du Comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile (Copic), portant sur seize communes représentatives du territoire français et publiée en 2013, faisait état de quelques pics d’exposition « jusqu’à 10 V/m à puissance maximale des émetteurs », même si les niveaux restaient inférieurs à 0,7 V/m dans 90% des cas. L’AFNR considère jusqu’à présent comme atypiques les lieux où l’exposition dépasse 6 V/m.
Au chapitre de la transparence, l’installation d’antennes-relais devra désormais faire l’objet d’une information préalable des maires et des présidents de structures intercommunales. Et ceux-ci pourront à leur tour – mais sans obligation – organiser une concertation avec les habitants. En outre, une campagne « de sensibilisation et d’information concernant l’usage responsable et raisonné des terminaux mobiles » sera menée.
LE WI-FI INTERDIT DANS LES CRÈCHES
Un article de la loi est consacré à la protection des plus jeunes. Les appareils sans fil seront interdits dans « les espaces dédiées à l’accueil, au repos et aux activités des enfants de moins de 3 ans », c’est-à-dire les crèches et les garderies. En revanche, contrairement au souhait initial des écologistes, le Wi-Fi restera autorisé dans les écoles primaires. Il devra cependant être désactivé en dehors des « activités numériques pédagogiques ».
Enfin, la situation, souvent dramatique, des personnes souffrant d’électrohypersensibilité reçoit un début de considération. Le gouvernement devra remettre au Parlement un rapport sur cette question, dans un délai d’un an.
Lire aussi Les électrosensibles à la recherche d’une terre vierge de toute onde
Les associations « anti-ondes » préfèrent considérer, elles aussi, que le verre est à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. « Ce texte, qui est le premier dédié au dossier des ondes électromagnétiques et de leur impact sur l’environnement et la santé, marque une première étape dans la reconnaissance par la loi de la nécessité de réguler le développement de la téléphonie mobile et de toutes les applications sans fil », commente l’association Pour une réglementation des antennes-relais de téléphonie mobile (Priartem). A ses yeux, « ce premier effort législatif doit être un encouragement pour aller plus loin dans le protection des populations ».
APPELS À LA PRUDENCE
Cette loi intervient dans un contexte de développement accéléré des sources d’ondes électromagnétiques, notamment avec le déploiement de la téléphonie mobile à très haut débit, la 4G. Au 1er janvier 2015, indique l’ANFR, le nombre de sites d’antennes-relais autorisés en France pour la 4G s’élevait, tous opérateurs confondus, à 18 699 – contre 12 525 un an plus tôt -, dont 15 424 en service.
S’il n’existe pas de consensus scientifique sur les dangers potentiels des radiofréquences pour la santé, nombre d’études et d’avis ont appelé à la prudence. En 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) les a classées comme « cancérogènes possibles ». Et, en 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a recommandé de « limiter les expositions de la population aux radiofréquences – en particulier des téléphones mobiles –, notamment pour les enfants et les utilisateurs intensifs ». Elle préconisait aussi de « maîtriser l’exposition générale résultant des antennes-relais ».


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Pierre Le Hir
Journaliste au Monde

Hambourg, population 1.7 million, met un stop au WIFI dans les écoles, par précaution.


Six écoles de Hambourg devaient entrer dans l’ère numérique mais la ville et la commission scolaire ont fait marche arrière: le réseau Wi-Fi sans fil est considéré trop dangereux pour la santé des élèves.

Traduction d’un article par Martin Sonnleitner publié par SHZ (Schleswig-Holsteinischer Zeitungsverlag) le 29 novembre 2014.

HAMBOURG. A la rentrée des classes, la commission scolaire a annoncé un projet visant à équiper trois écoles du district de Hambourg et trois écoles secondaires de tablettes et ordinateurs portables ; ce dernier a été gelé. La raison de ce renoncement est que l’accès à Internet proposé était par bornes Wi-Fi et que les conséquences sanitaires et les implications juridiques ne sont pas encore résolues.

« Six écoles remplaceront les tableaux noirs, les livres scolaires, cahiers et crayons par des ordinateurs portables et des tablettes« , a déclaré le représentant de l’enseignement auprès du Conseil municipal, Ties Rabe, dans un communiqué présenté en mai. Ce projet, dont la mise sur pied devrait durer deux ans, concerne quelques 1’300 étudiants, soit environ 30 % des enfants et adolescents de ces écoles. Toutefois, la commission scolaire a fait marche arrière. « Le projet est actuellement à l’étude afin de savoir s’il ne pose pas d’éventuels problèmes d’ordre juridique ou de la protection des données« , a admis un porte-parole Peter Albrecht.

Le projet a fait l’objet de controverse depuis que le député indépendant Walter Scheuerl a lancé deux interpellations argumentées par des rapports techniques afin de torpiller le financement du projet devant le Conseil municipal. Le motif avancé était que la transmission des données du sans fils Wi-Fi créerait des fréquences extrêmement élevées de micro-ondes.

En fait, certains médecins ont récemment remis en question l’introduction de tablettes, smartphones et Wi-Fi dans l’enseignement scolaire en disant que le battage médiatique autour du progrès technologique menait à son acceptation sans critique. Dans une lettre ouverte, quelques 20 médecins du « Groupe de travail médical sur les media numériques à Stuttgart« , affirment que les inquiétudes exprimées par la science et la médecine concernant l’utilisation des media numériques dans les écoles, ne sont pas prises en considération.

« La corrélation entre la propagation des media numériques et l’augmentation de la surcharge de travail, les maux de tête, le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité et les troubles d’ordre psychique est préoccupante« , a déclaré le Professeur Manfred Spitzer, psychiatre et chercheur en neurosciences à Ulm. Les connaissances scientifiques actuelles démontrent que la nocivité est évidente: en plus des problèmes de concentration, l’exposition pourrait conduire à des ruptures de brins d’ADN, ce qui pourrait causer des dommages au sperme et augmenter les risques de cancer.

Les fabricants, ainsi que l’Office fédéral de protection contre les radiations et les médecins mettent déjà en garde contre une utilisation des appareils près du corps et recommandent des distances minimales. Ni la commission scolaire, ni l’autorité de santé de la ville hanséatique n’ont tenu compte de ces avertissements. Dirk Petersen, expert en environnement à la fédération des consommateurs de Hambourg, relativise: « A notre avis, il n’y a pas de preuves que c’est dangereux. Pour cela le niveau de rayonnement est tout simplement trop faible. »

En revanche, Ellen Kruse, porte-parole de la Société Elektrosmog du BUND à Hamburg, a exprimé des réserves: « Beaucoup d’études neutres démontrent que le Wi-Fi est très nocif. » Elle réclame que des experts indépendants en informent les écoles. Le cumul de l’utilisation simultanée dans des classes de 30 élèves est particulièrement discutable, selon Kruse. L’Organisation mondiale de la Santé met en garde contre les risques de cancer liés au téléphone mobile. « Nous sommes pour le principe de précaution » dit-elle. Toutefois, le BUND n’est pas hostile au progrès et plaide pour une connexion Internet filaire dans les écoles.

Dans ses interventions au Conseil municipal, Scheuerl a également évoqué les questions de confidentialité. Il se demandait si les responsables, les étudiants majeurs et les enseignants seraient contraints à signer des déclarations de confidentialité et qu’est ce que se passerait si ces derniers refusaient de consentir.

La commission scolaire vient d’accepter de vérifier ces aspects. Scheuerl a déclaré: « Les responsables n’étaient pas suffisamment préparés. » Cependant, du point de vue de la commission, l’utilisation du Wi-Fi resterait justifiée si l’on arrivait à tenir compte des critiques. « La recherche sur Internet à l’école est importante mais il s’agit également de maîtriser l’information« , a déclaré Scheuerl. Il a aussi exigé des clarifications générales concernant les conséquences éducatives et psychologiques d’apprentissage et les questions techniques d’ordre légal comme la responsabilité civile, les droits d’auteur et les risques y relatifs.

par

Martin Sonnleitner

IL VOIT SA FACTURE AUGMENTER DE 50% ALORS QU’IL CHAUFFE AU BOIS!


Cette fois-ci c’est le chum de l’animateur radio, qui est à la promo de la station CHOI 98,1 à Québec, qui a vu sa facture augmenter de 50% alors qu’il chauffe… au bois! Écoutez ça et partagez, excellent témoignage et ils n’y vont pas avez le dos de la cuillère en parlant d’Hydro!

15 janvier 2015 – Source : CHOI 98,1 / Le show du matin
Une autre victime des compteurs intelligents!

https://levisrefuselescompteurs.wordpress.com/2015/01/15/une-autre-victime-des-compteurs-intelligents/

Compteur trop gourmand?


Publié le 4 janvier 2015 – Mis à jour le 5 janvier 2015

4 janvier 2015 – Source : Journal de Montréal

Les compteurs intelligents d’Hydro-Québec calculeraient la consommation d’électricité à la hausse gonflant ainsi la facture des clients, estiment deux ingénieurs électriques consultés par Le Journal.

Quand il a vu sa facture d’électricité grimper de 20 % peu après l’installation chez lui d’un compteur intelligent, l’ingénieur électrique Pietro Arella a commencé à étudier l’engin de près, instruments de mesure en main.

Après des mois de vérification, il est convaincu que, «dans une certaine mesure, le nouveau compteur a sa part de responsabilité» dans la hausse de sa facture. Selon lui, «le problème se situe probablement à la mesure de la consommation».

Marc Robert, également ingénieur électrique retraité, abonde dans le même sens. Pour lui, il est clair que les nouveaux compteurs calculent la consommation d’énergie différemment des précédents.

Le problème ne serait d’ailleurs pas propre au Québec. L’arrivée des compteurs intelligents s’est aussi ressentie dans la facturation dans plusieurs États américains. Plus de 35 % des Américains chez qui un nouveau compteur a été installé ont vu leur facture d’électricité augmenter d’au moins
10 %, selon un sondage mené en 2011 par la firme Survey DNA.

Le problème a aussi été rapporté en Colombie-Britannique et en Ontario. Si bien que la vérificatrice générale de l’Ontario a lancé une enquête à ce sujet.

Numériques

M. Arella explique que les compteurs intelligents font une mesure numérique de la consommation d’électricité, alors que les anciens effectuaient une mesure analogique.

Or, «quand on convertit de l’analogique au numérique, il y a toujours des erreurs ou du moins des différences», souligne l’ingénieur. Il explique que l’engin doit faire une estimation qui peut être conçue pour favoriser la compagnie ou le client.

«L’approximation numérique est probablement minime et indétectable dans le cas d’une seule mesure ou dans un très bref délai de temps», indique M. Arella. Toutefois, multipliée par le nombre de mesures que le compteur effectue, une approximation même minime peut s’avérer coûteuse à la fin du mois, poursuit-il.

Ultrasensibles

M. Robert ajoute que les nouveaux appareils «peuvent faire une lecture plus fine de la consommation» que les anciens. «Ils sont très sensibles aux variations subites et rapides, même très faibles, ce qui n’était pas le cas des compteurs électromécaniques», explique-t-il.

«Lors des audiences de la Régie de l’énergie, on avait complètement ignoré les risques au niveau du calcul de consommation, indique M. Robert qui a lui-même témoigné devant la Régie, comme M. Arella. Il y a urgence de faire une démonstration claire qu’il y a une différence, car ça va être un problème pour tout le monde.»

Hydro-Québec se défend de surfacturer

Hydro-Québec assure que «le remplacement du compteur d’un client n’a aucun lien avec les variations sur sa facture».

Elle attribue l’augmentation de la facture à l’hiver particulièrement froid et aux changements dans les habitudes de consommation. Les clients ont beau contester cette analyse, rien n’y fait, se désole Marie-Michelle Poisson, du regroupement Refusons les compteurs.

«Hydro a un historique de consommation de chaque client. Elle voit bien qu’il y a quelque chose qui cloche, mais elle n’accorde pas le bénéfice du doute à ses clients», déplore-t-elle.

Mme Poisson souligne qu’une facture d’électricité qui augmente et la perspective de se voir débrancher du service engendrent «une réelle détresse» chez les gens à faible revenu.

Défaillance

Elle souligne que les compteurs intelligents ont été homologués par Industrie Canada après avoir été testés en laboratoire, dans un milieu contrôlé.

Or, dans la réalité, ces appareils sont confrontés à des températures extrêmes qui, craint-elle, pourraient nuire à leur bon fonctionnement.

L’ingénieur électrique Pietro Arella explique que les nouveaux compteurs sont composés d’un grand nombre de composants électroniques et de circuits microprogrammés fragiles. À l’inverse, les anciens compteurs étaient des engins simples faits de bobines et de fils.

La probabilité de défaillance étant multipliée par le nombre de composants, les compteurs numériques sont plus susceptibles d’être défaillants, selon l’ingénieur.

Mais Hydro-Québec balaie cette possibilité du revers de la main. «Les compteurs de nouvelle génération déployés chez nos clients sont fiables et sécuritaires et mesurent la consommation réelle des clients», insiste la compagnie.

Hydro-Québec a installé 2,5 millions de nouveaux compteurs. Si la cadence d’installation est maintenue, 3,8 millions de ces appareils seront en service d’ici la fin de 2016.