Résultats d’un important sondage sur les compteurs intelligents


Résultats d’un important sondage sur les compteurs intelligents

Bonjour

Vous trouverez en CLIQUANT ICI le communiqué de presse diffusé par le Comité organisateur de la campagne Je garde mon compteur ! Il porte sur un sondage réalisé par Léger Marketing, à la demande de ce comité, sur les perceptions des résidents de la grande région de Montréal à l’égard de ces compteurs intelligents.

Le rapport détaillé est disponible au http://jegardemoncompteur.com/SondageLeger2014.pdf.

Voici les points saillants :

1. La moitié des résidents de la grande région de Montréal sont en désaccord avec le remplacement des compteurs électriques par des compteurs intelligents.


(…) quel est votre niveau d’accord ou de désaccord avec le projet, en cours de réalisation, de changer tous les compteurs électriques du Québec par des compteurs intelligents?


 


 

2. En général, les résidents de la région de Montréal se disent préoccupés par les arguments amenés par les opposants concernant les compteurs intelligents. Plus spécifiquement, 82% des répondants se disent préoccupés, entre autres, par la hausse des coûts que pourraient engendrer les compteurs intelligents.

(…) Personnellement, êtes-vous très, assez, peu ou pas du tout préoccupé(e) par les sujets suivants :

Le fait que l’installation des compteurs intelligents puisse engendrer une hausse des coûts facturés aux clients d’Hydro-Québec.
Total PRÉOCCUPÉ : 82%

Le fait que cette nouvelle technologie donne à Hydro-Québec la possibilité d’instaurer ultérieurement la tarification différenciée dans le temps, ce qui augmentera le coût de l’électricité aux heures de grande consommation.

Total PRÉOCCUPÉ : 73%

Le fait que les micro-ondes pulsées émises par les compteurs intelligents puissent avoir des conséquences néfastes sur ma santé et celle de ma famille.
Total PRÉOCCUPÉ : 63%

Le fait que l’on puisse théoriquement analyser de façon détaillée mes habitudes de vie et celle de ma famille.
Total PRÉOCCUPÉ : 52%


 

3. La moitié des répondants sont en désaccord avec la poursuite du déploiement des compteurs intelligents, et ce, sans études d’impacts.

(…) quel est votre niveau d’accord ou de désaccord avec la poursuite, sans étude d’impacts, du déploiement des compteurs intelligents dans les zones visées par les Phase 1, 2 et 3 ?


 


 

4. Près de trois résidents de la grande région de Montréal sur cinq pensent que la Régie de l’énergie devrait accorder la gratuité pleine et inconditionnelle du droit de retrait aux personnes le demandant.

(…) Selon vous que devrait faire la Régie de l’énergie ?

Elle devrait accorder la gratuité pleine et inconditionnelle du droit de retrait : 59%

Elle devrait maintenir les frais demandés par Hydro-Québec pour le droit de retrait : 15%

Elle devrait faire varier les frais demandés pour le droit de retrait en fonction des revenus du client : 15%

Ne sait pas / Refus : 11%


 

INTERPRÉTATION SOMMAIRE DES RÉSULTATS

Les données recueillies dénotent une absence d’acceptabilité sociale suffisante pour justifier un réexamen sérieux et plus critique de ce choix technologique.

À la lumière de ces résultats, on peut légitimement se demander…

• Est-il sage et raisonnable pour la Régie de l’énergie de refuser de tenir compte des nombreux témoignages mis en ligne sur son site de personnes se disant sérieusement incommodées par ces appareils (plus de 100), et des nombreux avis de groupes d’experts internationaux et américains réclamant l’arrêt du déploiement de cette technologie ?

• Est-il éthiquement acceptable d’imposer à l’ensemble de la population de servir ainsi de cobayes en les exposant à un polluant qui, selon l’OMS, pourrait s’avérer cancérogène pour l’homme ?

• Peut-on impunément ignorer l’anxiété considérable que suscite cette technologie et obliger les clients à payer des frais démesurés pour faire remplacer leur seul compteur sans pouvoir éviter les rayonnements émanant de tous les autres compteurs environnants ?

Les gens ne sont pas dupes et comprennent bien qu’Hydro-Québec dissimule, maquille et enjolive les faits, tout en refusant d’avouer que la véritable raison de nous imposer ces compteurs, c’est pour nous faire éventuellement payer 2 fois plus cher l’électricité consommée aux heures de forte demande.

Il est clair depuis le début que la Régie de l’énergie s’avère incapable de faire preuve d’indépendance à l’égard d’Hydro-Québec dans ce dossier, en refusant de prendre des décisions qui tiennent réellement compte des intérêts et de la santé des citoyens québécois.

Il faut que le gouvernement transfère par décret ce dossier au BAPE afin que ce dernier fasse réaliser l’étude d’impacts souhaitée par la moitié des résidents de la grande région de Montréal, de même que par un nombre croissant de conseils municipaux (66 résolutions – bit.ly/1g4xRkd). Le gouvernement doit également accorder la gratuité du droit de retrait.

Jean Hudon
Membre du comité organisateur de la campagne Je garde mon compteur !
http://www.jegardemoncompteur.com

 

LES COMPTEURS INTELLIGENTS SUSCITENT DE L’INQUIÉTUDE…


Les compteurs intelligents suscitent de l’inquiétude
Publié le 20 novembre 2014 10h59

Près d’une centaine de citoyens ont pris part à la soirée d’information organisée le 18 novembre par le groupe Lévis Refuse les compteurs intelligents. Étant donné l’intérêt que l’activité a suscité, d’autres événements du genre devraient être organisés prochainement, affirme l’instigatrice de l’organisme, Jocelyne Breton.

Par Mariane Bergeron-Courteau
marianebergeroncourteau@journaldelevis.com

Les usagers qui ont pris part à la soirée étaient pour la plupart inquiets des impacts de l’installation de compteurs de nouvelle génération à leur domicile. Et l’activité, qui se voulait un complément à l’information présentée par Hydro-Québec, ne les a pas permis d’être rassurés.
«Il y avait beaucoup d’interactions avec les gens. Ils étaient interpelés par la question. Ils ont appris des choses qu’ils ne savaient pas et plusieurs étaient indignés de la façon de procéder d’Hydro-Québec. La majorité va répandre le message qu’on ne sait pas tout», relate Jocelyne Breton, qui s’attend à une plus grande participation aux prochaines soirées.

La porte-parole du groupe précise qu’elle ne s’oppose pas à la technologie, mais que la société d’État aurait dû consulter davantage d’études sur le sujet avant de déployer les appareils. Elle dénonce également le fait qu’Hydro-Québec remplace les compteurs sans attendre le consentement des résidents. Elle rappelle que les citoyens peuvent renoncer au compteur de nouvelle génération, même s’il a déjà été installé.
Jocelyne Breton s’attend à ce qu’au fil du temps, une résistance s’organise dans Lévis. «Ça prend du temps pour conscientiser la population, on essaie de le faire le plus vite possible, parce que pendant ce temps, Hydro-Québec continue de déployer ses compteurs intelligents», conclut-elle.

LA FICTION VIA LA RÉALITÉ…


C’est une comparaison entre la vidéo d’Hydro-Québec montrant trompeusement le fonctionnement du réseau maillé – sous forme de lignes droites allant d’un compteur à l’autre – et une 2e vidéo montrant la réalité, soit la dispersion concentrique des ondes émises dans un quartier résidentiel envahi (en rouge) par ces ondes.

VIDÉO D’HYDRO-QUÉBEC:

https://www.dropbox.com/s/0whfj9hb5jq5vyf/hydro%20compteur%20new%20-%20copie.mp4?dl=0

et

LA RÉALITÉ:

https://www.dropbox.com/s/cen906dqhtw7e5d/HQ_CI%20-%2035%20sec%20-%20copie.mov?dl=0

PUISSANCE DES ÉMISSIONS DES COMPTEURS INTELLIGENTS


Puissance des émissions

Comment Industrie Canada mesure les émissions des différents appareils
et sur quelle base s’effectue la comparaison entre celles-ci?

Qu’est-ce qui permet à Hydro-Québec d’affirmer que les émissions des compteurs
sont bien en deçà de celles de votre cellulaire par exemple?

La moyenne.

On ne considère que l’intensité « moyennée dans le temps »,  utilisant l’inactivité (les mesures nulles)
entre les émissions pour réduire celles-ci à une valeur négligeable n’existant pas dans la réalité.
En effectuant une moyenne, on abaisse et camoufle l’intensité des émissions véritablement reçues.

Comme les émissions ne sont pas toutes de la même intensité et ne durent qu’une fraction de seconde,
les lectures sont effectuées sur une période de 6 minutes et la moyenne est calculée au millième de seconde.

Voici un tableau illustrant la différence entre une émission et sa moyenne dans le temps sur 60 secondes.

tableau peak vs moyenne

—————–
Voyez ici un exemple tiré d’un rapport de l’hygiéniste électromagnétique Stéphane Bélainsky.
Il permet de voir la nature des émissions des compteurs (brèves et espacées dans le temps)
qui diffèrent grandement de celles des autres appareils en fonction dans nos habitations,
aux pulsations très rapprochées et de puissance bien inférieure.

Microsoft Word - 3E_TVA_tournage_22_02_12_compteur_Chambord.docx

Voici le premier tableau qu’Hydro-Québec a présenté à la population.
En comparant les données du schéma ci-dessus avec celles du tableau ci-dessous,
on peut les regarder avec une nouvelle perspective et se demander…
pourquoi on a choisi de comparer des mesures ponctuelles avec d’autres, moyennées.

8 tableau hydro

L’étude du Centre De Recherche Industrielle Du Québec (CRIQ), commandé par Hydro-Québec, contient des mesures de crêtes allant
jusqu’à 55 000µW/m² que le rapport se garde bien de montrer dans un tableau comme celui de M. Bélainsky, mais qui ont été confirmées
par François Robichaud, l’ingénieur d’Hydro-Québec. Le rapport du Electric Power Research Institute (EPRI), commandé par la compagnie
Power Gaz & Electric (PG&E) pour le même modèle de compteur que celui qu’on déploie au Québec, présente des mesures de crêtes allant jusqu’à 65 000µW/m².
***
Ceci, toujours à un mètre de distance. On se garde bien de parler de la densité de puissance à l’intérieur de cette distance.

Un tableau plus représentatif, comparant des mesures ponctuelles entre elles, aurait donc l’air de ceci:

tableau hydro corrige

Et malgré tout, le régisseur ayant autorisé le déploiement des compteurs régurgite lui-même
cette information biaisée (50 µW/m²) dans le document officiel de la Régie de l’Énergie.
Voyez le premier paragraphe de la deuxième page du sommaire. décision Régie (sommaire)

***

Voici le deuxième tableau qu’Hydro-Québec présente maintenant à la population.
Pour éviter la maladresse de comparer ponctuel et moyenné, désormais TOUTES les mesures sont moyennées.

Les véritables intensités de puissance sont toutes camouflées.

tableau hydro tout moyenne

___________________

Qu’en est-t-il de la densité de puissance à moins d’un mètre?

On se garde bien de nous parler des mesures ponctuelles, surtout de celles qu’on obtient à moins d’un mètre.

Tableau tiré du rapport du Electric Power Research Institute (EPRI), commandé par la compagnie Power Gaz & Electric (PG&E).
(Le L+G NIC-507 est le même modèle de compteur que celui qu’on déploie au Québec)

tabeau EPRI_2 crop

_______________________

tableau EPRI_1

Densité de puissance représentée en pourcentage du MPE
(Maximum Permissible Exposure – Exposition maximale permise)
du FCC (Federal Communications Commission)
qui est de 6 000 000 µW/m².

Pour le NIC-507 L+G Focus.
(même modèle de compteur que celui qu’on déploie au Québec)

– à un mètre : 65 040 µW/m2
– à 60 cm : 223 800 µW/m2
– à 30 cm : 552 960 µW/m2

On ne peut mesurer d’une distance inférieure à 30 cm.
Un test de Débit d’Absorption Spécifique est nécessaire à ce stade.
Cependant, en appliquant la formule mathématique
du carré de la distance, on peut extrapoler.

– à 10 cm : 4 976 640 µW/m2
– à 5 cm : 19 906 560 µW/m2

________________________

La norme canadienne de 6 millions µW/m2 est une limite moyennée sur 6 minutes. La durée des émissions des compteurs est de 5% de seconde, environ aux 20 secondes. Une fois moyennées sur 6 minutes, considérant l’inactivité (les mesures nulles) entre les émissions, le résultat ne doit pas dépasser 6 millions. Ces crêtes de 20 millions µW/m2, une fois incluses dans la moyenne, sont donc conformes à la norme. Elles justifient par contre qu’on exige qu’un test de Débit d’Absorption Spécifique (DAS) soit effectué. Cet indice renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique lorsque cet appareil fonctionne à pleine puissance, dans les pires conditions d’utilisation, à de courtes distances (30 cm et moins). Ce test exigerait que les deux antennes soient simultanément opérationnelles, et non seulement la première, comme dans l’exemple présenté ci-haut.

Hydro-Québec a choisi de ne pas soumettre les compteurs «intelligents» à ce test
et de ne pas informer la population du périmètre de sécurité à respecter (recommandation de 20cm du manufacturier).
Voir la page Certifications omises (CSA, UL, DAS) et notice du fabriquant non respectée